Considérations généalogiques

  • Considérations généalogiques,  Mes recherches

    Mise en ligne des dispenses d’empêchement de mariage sur le site des AD 18 : première recherche

    Un premier lot de dispenses de mariage mis en ligne

    Les Archives Départementales du Cher nous font un beau cadeau en mettant en ligne de nouvelles sources généalogiues ! Un premier lot de dispenses d’empêchement de mariage, incluant les dispenses de consanguinité, vient enrichir les collections déjà numérisées.

    Ces dispenses, délivrées par le pape ou l’évêque, étaient nécessaires pour unir deux personnes qui ne pouvaient se marier selon le droit canonique. Les demandes adressées au diocèse de Bourges peuvent être utiles pour les recherches généalogiques dans les départements du Cher, de l’Indre et de l’Allier.

    Vous pouvez dès à présent consulter les dispenses numérisées, couvrant la période de 1698 à 1791, et correspondant aux cotes 2G 57 à 2G 180. Autre bonne nouvelle l’annotation collaborative sera ouverte (elle ne fonctionnait pas le jour où je me suis connectée).

    La dispense de consanguinité de Jacques MILLET et Anne MILLERIOUX

    A peine avais-je découvert cette nouvelle mise en ligne que je me suis plongée dans mon journal de recherche pour vérifier si une dispense de consanguinité pouvait être retrouvée dans mon arbre généalogique. Et effectivement, j’ai trouvé une première dispense !

    Dans l’acte de mariage de Jacques MILLET et Anne MILLERIOUX, mes ancêtres à la huitième génération, une mention faisait référence à une dispense du quatrième degré de consanguinité, signée le 26 janvier 1769.

    Extrait de l’acte de mariage de Jacques MILLET et Anne MILLERIOUX à Crézancy-en-Sancerre – Edepot2761 – Archives du Cher

    Munie de ces informations, j’ai consulté le fichier en ligne correspondant à la cote 2G 141 pour l’année 1769. Comme souvent en généalogie, il a fallu parcourir de nombreuses pages, car les 642 vues ne couvraient que le mois de janvier 1769 !

    La dispense en question comprenait 6 pages, dont voici un résumé :

    Tout d’abord, l’enquête a été menée par Vincent POUPARD, curé de Sancerre, nommé par le vicaire général de l’archevêché de Bourges. Il a rencontré Jacques MILLET et Anne MILLERIOU « pauvres habitants » de la paroisse de Crézancy-en-Sancerre, qui lui ont remis le 20 janvier une requête pour Monseigneur l’Archevêque. Le motif était simple : ils sont parents au quatrième degré de consanguinité, souhaitent se marier… mais sont pauvres. Le curé les a ensuite rencontrés individuellement. Tout d’abord Jacques MILLET, manœuvre âgé de 25 ans demeurant avec ses parents au hameau du Briou. Puis Anne MILLERIOUX, également âgée de 25 ans, vivant avec ses parents au même hameau. Pour cette dernière, le curé s’est assuré qu’elle n’a « point été ravie, ni forcée ni violentée », et qu’elle souhaitait donc se marier de son plein gré.

    Deux témoins sont ensuite consultés : Louis RAFESTIN manœuvre de 54 ans au hameau de Ferrière et Vincent DUTOU manœuvre de 50 ans du hameau des Robineaux. Tous deux connaissaient les familles sans être parents, alliés, serviteurs ni domestiques. Ils ont affirmé qu’Anne, âgée de 25 ans, n’avait trouvé d’autre parti convenable que Jacques MILLET, « vû la petitesse de leur paroisse où presque tous sont parents ou alliés, que ce mariage est d’autant plus convenable que les suppliants ont des biens mêlés ensemble, que le père de la suppliante est chargé de sept enfants jeunes, lesquels si leur père venait à mourir trouveraient une ressource dans cet établissement de leur soeur« .

    Enfin, nos futurs mariés étant pauvres et misérables, vivant uniquement de leur travail, étaient dans l’incapacité de payer les neuvaines pour obtenir la dispense en cour de Rome. Celle-ci leur a été accordée six jours plus tard.

    Outre les informations sur leur niveau de vie, la dispense fournit un arbre généalogique partiel jusqu’à leur ancêtre commun, Jean BUCHET, leur arrière-arrière-grand-père, qui vivait sur la commune voisine de Veaugues.

    Extrait de la dispense de consanguinité – 2G 141 – Archives du Cher

    Cette nouvelle mise en ligne promet de nouvelles recherches !

  • Considérations généalogiques

    Rétrospective généalogique 2024

    Comme chaque début d’année, voici venue l’heure de faire le point sur mon année généalogique écoulée, et préparer l’année 2025. Une année de nouveau riche en découvertes, publications et échanges entre généalogistes !

    Activité sur le blog

    En 2024 j’ai publié 19 articles contre 13 à 14 les années précédentes, ce qui est une belle progression. Comme chaque année, l’été a marqué une diminution des publications ; elle correspond de manière récurrente à une baisse de mon activité généalogique.

    Comme les années précédentes, vous pouvez retrouver les articles par branche de mon blog :

    J’ai également publié des articles ne concernant pas directement mes ancêtres, ils ont concernés l’exposition « cuir, une matière à fleur de peau« , l’école de Sury-en-Vaux, un homonyme de mon mari inventeur au XIXème siècle et enfin sur la version 25 d’Heredis.

    Avancées dans mes recherches

    Suite (et fin ?) des recherches sur Jean Pierre SERVEAU

    Tout début 2024, les recherches sur mon ancêtre Jean Pierre SERVEAU m’ont conduite aux archives du Maine-et-Loire. Si les documents trouvés ont confirmé des informations, je n’ai pas eu de grande révélation. Je n’ai pas encore évoqué ici les découvertes que j’ai fait à son sujet, et qui m’ont mené jusqu’à Angers (ou plutôt Fontevrault). De sa vie vous n’avez eu ici que quelques bribes, dans l’article ci-dessous par exemple :

    Il me restera maintenant à mettre en forme les informations que j’ai pu obtenir le concernant !

    Pour rentabiliser cette visite, ce fut également l’occasion de faire une petite recherche sur Célestine Louise FRAPPEREAU, une cousine généalogique originaire de Tancoigné et qui épousa Louis Célestin RAIMBAULT. Après un passage dans le Berry, elle avait suivi son époux dans diverses villes, notamment à Mérona dans le Jura où il fut cocher.

    Deux visites aux archives du Cher

    J’ai pu me rendre aux archives départementales du Cher à deux reprises cette année. Une plutôt belle moisson axée cette année sur les successions contenues dans l’enregistrement :

    • Successions (mutations après décès) – ancêtres directs : 14
    • Successions (mutations après décès) – collatéraux : 7
    • Contrats de mariage – ancêtres directs : 2
    • Archives militaires : 3 documents
    • Recherches diverses : 3 cotes
    Mon plus ancien contrat de mariage à ce jour : 1656, il va me falloir un peu de temps pour le transcrire !

    Antoine GIRAUD, l’homonyme bagnard

    Étonnement, une grosse partie de mon temps de recherches au printemps dernier aura concerné un homonyme de mon mari, qui n’a donc aucun lien familial direct.

    Grâce à l’aide précieuse de trois bénévoles, j’ai pu avancer dans les recherches en utilisant les documents qu’ils m’ont transmis :

    • Le dossier de procédure pour son jugement (234 pages) – merci à Suzanne.
    • Le dossier de bagnard aux Archives Nationales d’Outre-Mer – merci à Serge.
    • Un dossier médical à l’Hôtel-Dieu de Lyon, merci à Marie-Laure.

    Pour la première fois, quelques statistiques

    Courant janvier 2024 je me suis enfin décidée à mettre en place un module statistiques sur mon blog. J’ai rapidement vu que les articles les plus lus sont aussi les plus généraux. En premier celui sur la rédaction et la publication d’un livre sur les ancêtres de ma branche maternelle, puis les deux articles sur les versions 24 et 25 d’Heredis. Au final le blog aura enregistré 7500 vues sur l’année 2024, pas si mal pour un site amateur !

    Recherches à faire en 2025

    J’ai de nombreux articles à rédiger, dont certains ont déjà été commencés (voire annoncés) :

    • François LAUGERAT qui participa à la guerre de 1870-1871 : les recherches sont complètes, il ne reste plus qu’à rédiger.
    • Antoine GIRAUD le bagnard évoqué précédemment.
    • Le décès d’Étienne DEZAT à Bab Azoun, en Algérie.
    • Finaliser les recherches sur les trois couples de sosas 2024-2025 présents dans notre arbre.

    2024 aura encore été une riche année généalogique, et je tiens encore à remercier les personnes qui m’ont aidé, les lecteurs assidus de ce blog et ceux qui m’encouragent par leurs messages !

  • Considérations généalogiques

    Pourquoi j’ai choisi de passer à la version 25 d’Heredis

    Chaque année, la sortie de la nouvelle version de mon logiciel de généalogie , Heredis, est un moment que j’attends avec impatience. Avec des milliers d’ancêtres à gérer et tout un tas de projets généalogiques, notamment ce site, il est essentiel d’avoir un outil efficace et qui me fasse gagner du temps. Après plusieurs années d’attente (mon ancienne version est la 21), j’ai finalement décidé de passer à la version 25. Voici pourquoi.

    Ce que j’attendais de la nouvelle version

    Au fur et à mesure de mon utilisation de ce logiciel, j’ai pu lister des fonctionnalités qui faciliteraient mes recherches et le partage de ma généalogie. Voici un résumé des évolutions que j’attendais pour cette nouvelle version :

    • Exportation d’un arbre au format « image » : Actuellement, seul le format PDF est disponible, ce qui n’est pas du tout pratique pour l’insertion dans un article par exemple.
    • Ajout d’étiquettes sur les fiches individus : Une manière de mieux organiser et visualiser certaines informations.
    • Correction d’un bug d’affichage récurrent.
    • Avoir une offre combinée logiciel + application mobile.
    • Amélioration visuelle des arbres : Pour une visualisation plus moderne des arbres.

    Le test de la version 25

    Le message de lancement de la version anniversaire faisait état de 30 améliorations, les nouveautés sont-elles au rendez-vous ?

    La grosse évolution de cette version 2025 est la possibilité d’ajouter des « étiquettes » sur la fiche d’un individu, un événement ou un média. Si j’utilise les guillemets c’est que pour moi, cela ressemble plutôt à des gommettes, dont le nom apparaît lorsque la souris passe sur la pastille. C’est assez différent de ce qu’est un tag pour moi (tag est le mot anglais fréquemment utilisé dans les logiciels pour parler des des étiquettes). Malgré tout, l’intérêt de la gommette est de pouvoir la visualiser sur les représentations graphiques telles que les arbres ou les roues. Elles permettent également une recherche rapide dans la base de données. Les utilisations sont variées, l’article sur le blog d’Heredis en propose plusieurs.

    La création des gommettes est libre et un dictionnaire est associé pour gérer les couleurs et les catégories. Le détail apparaît lorsque la souris passe dessus.

    Autre nouveauté appréciable : les dates de mariage des parents et grands-parents sont désormais visibles dans l’affichage du noyau familial. Cela simplifiera le travail de rédaction de mes articles, en m’évitant de naviguer sans cesse dans l’arbre pour retrouver ces informations.

    Dans les nouveautés 2025, il y a également l’apparition du mini-arbre dans la zone de description des individus. Si l’idée est intéressante, je trouve cependant que cet affichage est moins lisible que la liste des parents, conjoints et enfants. La taille de la police est réduite, et pour voir le texte complet, il faut passer la souris dessus. Pour ma part, j’ai décidé de masquer cette fonctionnalité.

    Le mini arbre à gauche, nouveauté 2025, et l’affichage classique à droite

    J’étais également très intéressée par une nouveauté annoncée, l’amélioration de la saisie des actes notariés et successions. Mais déception ! il ne s’agit que d’un ajout dans les listes d’événements, ce que j’avais fait « à la main » depuis déjà plusieurs années. Toutes les nouveautés sont présentées sur une page dédiée sur le site Hérédis.

    Je change de version, et maintenant au travail !

    Nettoyage d’automne dans ma base de données

    Plusieurs améliorations avaient été faites concernant les doublons : une amélioration de la gestion des doublons (version 23) et de la fusion (version 22). Ce n’est pas quelque chose que je vais utiliser en routine, mais je vais pouvoir faire un grand nettoyage dans ma base de données.

    Je crois également qu’il est possible de retirer dans les dictionnaires les lieux qui ne sont plus utilisés.

    La version 2025 permet également d’identifier les branches isolées (non reliées au personnage racine) pour vérifier qu’il ne s’agisse pas d’erreurs.

    L’utilisation pour mes projets généalogiques

    Je vais bien entendu pouvoir maintenant utiliser les gommettes pour identifier les individus de mon arbre. Voici une liste non exhaustive de ce que je pense indiquer :

    • Enfant placé
    • Jumeaux / jumelles
    • Protestant
    • Démêlées judiciaires
    • Poilu 14/18
    • Participant 2nde guerre mondiale
    • Participant guerre 1870/1871
    • Soldat napoléonien
    • Indigent

    Je vais également pouvoir utiliser toutes les représentations graphiques sous forme de roues ainsi que les arbres de région pour illustrer mes articles de blog ou, qui sait, un prochaine livre.

    A gauche la roue mixte, à droite l’arbre de région (communes de décès)

    Je n’utiliserai sans doute pas le journal de recherches ni la chronique familiale, mais peut-être les projets

    En conclusion

    De ce que je souhaitais les années précédentes il reste donc dans ma liste d’améliorations :

    • la possibilité d’exporter l’arbre en image
    • la modernisation des arbres
    • avoir un pack nouvelle version ordinateur + appli

    Je rajouterai également la facilitation des démarches pour raccrocher une version Heredis offerte en cadeau sur son compte.

    Malgré quelques fonctionnalités manquantes et de petites frustrations, cette version 25 d’Heredis me donne de nouvelles perspectives pour organiser et enrichir mon arbre généalogique. J’espère que les futures versions continueront à améliorer l’expérience utilisateur !

    Pour ceux qui hésiteraient à changer de version, je vous conseille de vous faire votre propre avis, en téléchargeant la version test. Et surtout n’hésitez pas à me donner vos impressions en commentaire.

  • Considérations généalogiques,  Vu lu entendu

    Ma visite éclair au salon de généalogie Paris XV, édition 2024

    Jamais deux sans trois ! Vendredi 15 mars, j’ai participé pour la troisième fois au salon généalogique Paris XV, organisé par archives et cultures. Si ce salon permet au débutants de se lancer dans la généalogie, il permet aussi aux généalogistes plus aguerris d’approfondir leurs connaissances en passant sur les stands ou en participant aux conférences. Ma première visite m’avait par exemple permis d’échanger sur les ressources des cheminots concernant Etienne PORCHER qui quitta Subligny pour devenir garde-barrière dans la Somme.

    Je n’avais qu’une après-midi de disponible, qui m’a tout de même permis de suivre trois conférences sur les quinze qui étaient proposées. La nouveauté, que je n’ai malheureusement pas pu tester, était la mise en place d’ateliers pratiques, dont deux étaient animés par l’équipe de Généatech.

    Reconstituer des parcours de civils sous l’Occupation

    Cette première conférence était donnée par Stéphanie Trouillard, journaliste à France24 qui se passionne depuis plusieurs années pour l’histoire de la Seconde Guerre Mondiale. Elle a publié plusieurs ouvrages sur ce sujet, et a basé son propos sur deux enquêtes qu’elle a pu mener. Cette intervention était émouvante, tout en proposant des pistes de recherches aux participants qu’elle a pu regrouper en trois points :

    1. Rechercher les descendants.
    2. Retrouver les archives. Celles-ci sont plus ou moins fournies selon les cas. Les sources vont des recherches « classiques » de l’état-civil aux fonds judiciaires, de la gendarmerie et bien entendu aux fonds spécifiques tels que le Service Historique de la Défense, le CICR ou les archives Arolsen.
    3. Interroger les derniers témoins

    Les deux histoires sont à retrouver dans toutes les bonnes librairies : Le village du silence : Agnès et Léontine, Bretagne, juillet 1944 et le sourire d’Auschwitz : L’histoire de Lisette Moru, résistante bretonne. J’en profite d’ailleurs pour vous inciter à visionner la vidéo qui a été consacré à cette dernière.

    Les archives notariales parisiennes, des ressources si précieuses pour la généalogie

    Cette intervention était réalisée par Romain Le Gendre, archiviste, conservateur du patrimoine aux Archives nationales, où il dirige le Département du Minutier Central. Il sait donc, de quoi il parle !

    La première partie de l’intervention pouvait concerner tous les participants, qu’ils aient des recherches parisiennes ou non. La seconde partie était plus spécifique avec une présentation en direct des sites pour trouver les fameuses archives, ou tout du moins les cotes pour une consultation ultérieure.

    Écrire à partir d’une photo de famille

    J’avais adoré la conférence qui avait été donnée l’an dernier par Irène Frain, je ne pouvais donc pas louper cette seconde venue sur le thème de l’écriture autour des photos de famille. La romancière a partagé avec son auditoire des archives personnelles, photos mais aussi divers actes, avec quelques pistes pour jouer les détectives puis comment écrire à partir de ces photos. C’était une nouvelle fois très inspirant.

    Et comme chaque année j’ai pu croiser des amis généalogistes, blogueurs ou non, même si cette fois-ci je n’ai pas pu participer au repas.

    Le point négatif de cette journée, c’est que ma liste d’ouvrages à lire va encore augmenter !

    Si vous avez participé à ce salon, ou un autre, n’hésitez pas à laisser un commentaire !

  • Considérations généalogiques,  Généathème

    Préparer une visite aux archives et traiter les données

    La conjonction d’une récente visite dans des archives que je ne connaissais pas et le généathème « rendons-nous aux archives » m’a fait rédiger cet article, qui pourra je l’espère aider les généalogistes novices dans la préparation de leur visite aux archives… jusqu’à ce que les actes trouvés soient sauvegardés !

    Choisir le dépôt d’archives

    Le préalable à tout le reste est d’abord d’avoir choisi le lieu de ses recherches. Et ce choix est plus simple à faire lorsque l’on tient un journal de recherches comportant une colonne avec la liste des dépôts d’archive à consulter.

    Service d’archivesNombre de lignes dans mon journal
    Archives départementales du Cher202
    Archives départementales du Loiret6
    Archives départementales de Paris6
    Archives départementales de la Nièvre2
    Service Historique de la Défense1
    Dans mon cas, le choix est simple à faire !

    Préparer sa venue

    Renseignements sur le service d’archives

    Maintenant que le service d’archives est choisi, il va falloir se renseigner sur des détails très pratico-pratiques :

    • Dates et horaires d’ouverture (attention aux vacances !)
    • Horaires des levées
    • Adresse et accès : transports en commun, présence d’un parking, où manger le midi ? …
    • Nombre de documents communicables par journée ou demi-journée
    • Pièces demandées pour l’établissement de la carte de lecteur

    La liste des recherches

    Une fois ces détails pratiques validés, il va falloir sélectionner les recherches à faire ; c’est là où le nombre de documents communicables est important ! C’est à cette étape qu’avoir un journal de recherches sous forme informatique est utile : il suffit de choisir la colonne qui mentionne le dépôt d’archives, puis sélectionner les recherches qui sont encore à faire !

    Vous pouvez revoir ma vidéo sur le journal de recherches.

    Une étape intermédiaire, si vous ne le faites pas au fur et à mesure, est de préparer ses cotes et vérifier si les fonds ont été versés (pour les recherches chez les notaires par exemple). L’idéal est de disposer d’au moins quelques cotes que l’on commande en arrivant, ce qui laisse ensuite le temps de consulter les inventaires / catalogues durant les moments d’attente.

    Lorsque j’ai sélectionné mes actes à chercher, j’imprime généralement ma liste. Ce n’est pas obligatoire, mais cette étape sur papier est assez pratique le jour J.

    Vérifications la veille

    La veille du déplacement il peut être opportun de se faire confirmer que les archives sont bien ouvertes, sur le site ET les réseaux sociaux.

    Je vérifie ensuite la liste de ce qui est nécessaire d’apporter :

    • Un crayon de papier
    • Mon carnet et quelques feuilles volantes
    • Des pièces de monnaie pour le casier (2€ pour les archives du Cher par exemple)
    • Ma carte de lecteur et pièce d’identité
    • Mon ordinateur (chargé) et son chargeur
    • Mon téléphone – il me fait office d’appareil photo. Je fais en sorte qu’il soit chargé et j’emporte un câble qui me servira à transférer les photos et ou à charger. Si vous avez un appareil photo, pensez à la batterie et à faire de la place sur la carte SD !

    Il faut ensuite bien dormir pour avoir les idées claires 😉

    Jour J

    Le jour J est arrivé ! Au moment de partir un petit conseil : évitez de trop vous charger, car la place dans le casier n’est pas extensible.

    Lors d’une première visite, prenez en compte le temps qui sera nécessaire pour faire la carte de lecteur. Il faut remplir un dossier, que la personne rentre les informations dans leur base de données, et vous ne serez peut-être pas seul ! Je pense qu’il est sage de prendre en compte 15 à 30 minutes. Et même lorsque ce n’est pas une première visite, certaines archives demandent de revalider sa carte chaque année.

    Vous pouvez maintenant déposer vos affaires dans un casier (manteau, sacs…) et ne garder que le nécessaire : ordinateur, carnet, feuille avec les actes à chercher, crayon de papier, téléphone (et son câble), clé du casier.

    Il va maintenant falloir vous faire expliquer le fonctionnement de la salle : comment commander les documents ? Où les récupérer ? Où sont les catalogues d’inventaires ?

    Et ensuite, c’est parti pour la première commande ! C’est ici que se trouver l’intérêt d’avoir apporté la liste de côtes imprimée : il n’y a qu’à saisir et cocher au fur et à mesure au crayon de papier ce qui a été commandé.

    Et en attendant la première commande, d’aller chercher les dernières cotes manquantes et les noter sur ladite feuille.

    Les documents sont arrivés ! A vous de voir si l’un d’entre eux doit être lu avant les autres. Une fois le document choisi, la première chose à faire est de prendre en photo le fantôme, qui ensuite accompagnera les prises de vues.

    A cette étape j’ouvre mon carnet, je note la côte et ce que je trouve. Je fais une lecture en diagonale des documents, notamment pour voir s’il est fait mention d’un autre acte à chercher. Et c’est généralement là où cela peut se gâter en ajoutant des côtes supplémentaires.

    Et ainsi de suite jusqu’à la fin de la séance de recherches.

    Je ne vous ai pas parlé de l’ordinateur, dont l’utilisation est en fait assez limitée. Je l’utilise notamment lorsque je dépouille les liasses de notaire ou que je tourne les pages d’un registre de mutations après décès : il me permet de vérifier si une personne rencontrée dans ces documents fait bien partie de mon arbre. C’est comme cela que je récupère souvent des actes pour les collatéraux.

    A la maison

    La visite aux archives n’est pas tout à fait terminée, car tant que les photographies ne sont pas enregistrées, c’est comme si rien n’avait été fait !

    • Je fais une copie de toutes les vues sur mon disque dur
    • Je regroupe les prises de vue par dossier, qui est ensuite sauvegardé
    • Je mets à jour mon journal de recherche, le statut passe de « à rechercher » à « sauvegardé, à traiter »
    • Je mets également à jour mon logiciel de généalogie, en créant un événement dans lequel je précise également « à traiter »

    Vous pouvez revoir ma vidéo sur « sauvegarder sa généalogie ».

  • Considérations généalogiques

    Test d’Heredis 2024

    La sortie de la nouvelle version d’Heredis est un marronnier dans l’univers généalogique. Je vous propose mon le test de la nouvelle version de ce logiciel que j’utilise depuis maintenant 14 ans.

    Les versions antérieures

    Le temps passe vite, et la version d’Heredis installée sur mon ordinateur est la 2021. A l’époque j’avais craqué pour la roue ascendante qui apportait enfin un peu de modernité dans la représentation graphique des arbres. J’avais aussi bien apprécié la possibilité d’indiquer qu’un individu est « complet ».

    Pourquoi ne pas avoir acheté les suivantes ?

    Chaque mise à jour d’Heredis coûte 50€. J’attends donc d’avoir suffisamment de nouveautés pour justifier cet investissement. Dans la version 2022, la grosse évolution était la roue dynamique de descendance, qui à l’inverse de la roue ascendante est une représentation graphique qui ne me parle pas (beaucoup moins qu’un arbre en tous cas).

    J’avais un peu plus hésité l’an dernier pour la version 2023 qui apportait des améliorations sur la gestion des doublons, utile pour faire un peu de ménage dans ma base. Il y avait de nouveau une roue, la roue des régions et le journal de recherches. J’attendais beaucoup de cette amélioration, mais après avoir testé, cela ne correspondait pas à ma manière de gérer mes recherches et j’ai préféré garder mon tableur, qui est plus « personnalisable ». Et lorsque j’ai vu la quantité phénoménale d’actes qui étaient notés « à chercher » cela m’avait conforté dans mon choix.

    Alors, Heredis 2024 ?

    Dès le jour de la sortie, j’ai téléchargé la version test d’Heredis 2024 en me focalisant sur les nouveautés mises en avant.

    • La chronologie familiale

    Il est désormais possible de générer automatiquement une chronologie familiale, à la manière d’une frise chronologique. Le rendu est beau visuellement, mais j’étais complètement perdue dans l’affichage avec un grand nombre d’individus à l’écran. Il m’a fallu passer un petit moment dans les options pour ne garder que les individus qui m’intéressaient, et dans un ordre logique. Une fois cette étape franchie, l’affichage apporte des informations intéressantes et évite d’avoir à utiliser un autre outil pour un résultat équivalent (voire moins beau). Parfait donc pour illustrer un article de blog ou un livre généalogique … sauf que l’export ne propose que le format pdf et aucun format image…

    En un clic, une frise chronologique avec les principales dates de la vie d’une famille
    • Une p’tite roue, une p’tite roue, encore une p’tite roue

    Je ne l’avais pas vu venir : après la roue d’ascendance, la roue de descendance, voici la roue mixte ! La roue d’ascendance avait pesé lourd dans la balance lorsque j’avais fait mon choix de passer à Heredis 2021. Comme je l’ai indiqué précédemment j’aime moins illustrer la descendance sous forme de roue, je trouve cela moins intuitif. Donc la roue mixte ne m’emballe pas vraiment. Pour mes recherches il m’arrive d’avoir besoin d’une visualisation d’un arbre mixte ascendance / descendance, et je choisis plutôt une représentation par arbre, mais qui mériterait un coup de jeune. Par exemple dans le cas de Jean BEAUNEZ qui a eu trois épouses, l’arbre mixte n’inclue la descendance que pour une épouse (ou alors je n’ai pas su bien paramétrer l’arbre à l’époque). Ce qui n’est pas le cas dans la nouvelle roue, pour laquelle il y a bien tous les descendants.

    Roue mixte ascendance et descendance et Jean BEAUNEZ. Colorisation selon le département.
    L’arbre mixte de Jean BEAUNE – le mode d’illustration me va bien mais je souhaiterai une petite modernisation et la possibilité d’y inclure tous les descendants

    Ce qu’il me manque

    1. Pour illustrer mon blog ou un livre généalogique, il me manque une option pour exporter un arbre ou une illustration au format image, alors qu’il n’existe que le format pdf actuellement. C’est une fonction disponible sur Généatique pour les arbres.

    2. Une autre modification que j’attends depuis longtemps : les étiquettes. J’aimerais pouvoir ajouter dans la fiche d’un individu une étiquette qui me permettrait d’identifier du premier coup d’œil une information le concernant (exemple ci-dessous), voire de naviguer entre individus en cliquant sur l’étiquette.

    Il existe des étiquettes sur Filae, mais avec une liste pré-déterminée d’informations que l’on peut ajouter. Je souhaiterais vraiment la possibilité d’avoir une saisie libre.

    3. La résolution d’un bug qui m’embête de temps en temps, avec la zone d’affichage en bas à droite qui devient vierge. Particulièrement gênant lorsqu’il faut choisir un individus et que l’on ne peut pas voir s’il s’agit du bon…

    4. Un pack version du logiciel + appli. Je ne peux pas donner mon avis sur l’application, puisque même si je l’achète, elle ne sera pas compatible avec ma version 2021. Un utilisateur qui achète chaque année la nouvelle version du logiciel, doit également investir dans la nouvelle appli, un pack me semblerait judicieux.

    5. Une amélioration des arbres maintenant que le travail a été fait pour les roues.

    En conclusion

    Chaque version apporte des choses intéressantes c’est indéniable ; mais lorsque je fais le bilan de ce qui va me servir dans ma pratique de la généalogie, le compte n’y est pas. La version 2024 ne sera donc pas encore pour moi ; j’attends la 2025 avec impatience !

    Mise à jour de septembre 2024 : vous pouvez maintenant retrouver mon test d’Heredis 25 !

  • Considérations généalogiques,  Vu lu entendu

    Une belle édition 2023 du Salon de généalogie Paris XVème

    C’est avec plaisir que j’ai participé pour la seconde fois au salon généalogique qui se tient à la mairie du XVème arrondissement de Paris. Ma première participation était en mars 2020, soit quelques jours avant le confinement…

    Quatre très bonnes conférences

    Je n’avais pu suivre qu’une présentation en 2020, mais cette année en restant deux jours j’ai pu assister à quatre conférences, qui étaient (je vais le dire tout de suite) toutes très intéressantes.

    Un ancêtre blessé lors des guerres de 1870 et suivantes, comment retrouver son histoire ?

    Sandrine Heiser a présenté, à partir d’exemples concrets, les fonds que l’on peut consulter lorsque l’on souhaite retrouver la trace d’un blessé de guerre. Elle a bien entendu parlé du SAMHA que j’avais contacté pour mon arrière-arrière-grand-père Justin LEGER, blessé durant la première guerre mondiale ; mais d’autres ressources telles que les fonds des Invalides et les archives communales peuvent apporter des informations.

    Cela m’a fait réaliser que je n’ai toujours pas commencé à chercher si mes ancêtres (ou leurs frères) avaient participé à la guerre de 1870-71. J’ai pourtant lu plusieurs articles et suivi deux conférences en ligne de Jérôme Malhache à ce sujet (au moment où j’écris cet article elles sont encore disponibles ici et ).

    Créer un blog de généalogie

    Pour cette conférence, nous étions plusieurs blogueurs à venir soutenir notre copain Sébastien / Marques Ordinaires. qui m’avait d’ailleurs dédicacé le guide du même nom. Il y avait du monde dans la salle, de tous âges. Peut-être verrons-nous bientôt de nouveaux blogs de généalogie ? Sébastien a gentiment mis en ligne sa présentation pour celles et ceux qui n’ont pas pu venir.

    Irène Frain mène l’enquête sur sa famille et partage ses secrets d’écriture

    Ma première journée s’est terminée avec la conférence de la romancière Irène Frain. Un excellent moment, très déculpabilisant sur l’écriture, et qui m’a donné du peps. J’avais lu « Marie Curie prend un amant » de cette autrice, et j’avais beaucoup aimé le travail de recherches dans les archives et journaux qu’elle avait mené.

    Découvrir les archives hospitalières

    Laurence Abensur-Hazan a présenté les ressources des archives hospitalières, et surtout où les trouver ! Le hasard fait qu’elle a également parlé des archives des asiles alors que j’ai publié récemment un article à ce sujet. Concernant les hospitalisations, un ancêtre Jean BEUCHON avait fini ses jours à l’Hôtel-Dieu d’Orléans, et j’ai des recherches à faire sur Paris où un collatéral Camille Jean Félix LINARD était décédé à l’âge de 22 ans.

    Les stands et les rencontres

    De nombreux stands étaient également présents, tenus par des associations ou des sociétés privées. Je n’avais rien de particulier demander cette année, mais j’ai failli craquer pour l’achat d’un arbre au format papier à compléter. Ce sera sans doute une idée de cadeau.

    Mais les meilleurs moments étaient comme la fois précédente les rencontres entre généalogistes, à la fois la communauté des blogueurs et celles des streameurs ! Un grand merci à tous pour votre bonne humeur, à ma logeuse pour m’avoir évité une nuit d’hôtel et bien entendu à l’éditeur Archives et Culture pour l’organisation de cet événement. L’an prochain aura lieu la 10ème édition du salon, j’ai hâte d’avoir le programme !

  • Considérations généalogiques

    Bilan 2022 et envies 2023

    Le début de de janvier est une période propice aux bilans et bonnes résolutions. Je m’y prête de nouveau cette année en vous proposant ce bilan généalogique de l’année 2022 et mes envies pour 2023.

    Bilan de l’année 2022

    Sur le blog et les réseaux

    J’ai rédigé cette année treize articles sur le blog, soit un par mois en moyenne ce qui est pour moi un rythme satisfaisant. Vous trouverez en dessous ces articles et quelques infographies regroupés par branche de l’arbre de mes enfants.

    Je me suis rendue compte en avançant dans l’année que je n’avais pas suffisamment de matière pour certains anniversaires généalogiques, les sources se faisant plus parcellaires notamment au XVIIIe siècle et les périodes précédentes. J’ai donc pris le parti de ne publier que des infographies, qui sont partagées sur twitter et ma page Facebook.

    L’année 2022 est également celle où j’ai eu l’idée un peu folle de me lancer sur Twitch, où je parle généalogie généralement le mercredi soir. J’ai tout de même 40 streams à mon actif sur l’année !

    Et parce que je ne suis pas seulement ici, j’ai également donné de mon temps pour Geneatech, avec la participation au GénéaWeekEnd 2022 plus la publication chaque mois ou presque du Généathème, un événement souvent attendu par les blogueurs.

    Les recherches

    Ce fut une très bonne année, du côté des recherches ! J’ai pu me rendre par trois fois aux archives du Cher, et faire des recherches plus variées que les fois précédentes : archives hospitalières, dossiers de procédures judiciaires, élections… Je tiens aussi à remercier les amis et bénévoles qui ont fait des recherches pour moi à distance.

    Cette année 2023 a également été marquée par la mise en ligne de nombreux documents par les archives du Cher, ce qui m’a permis de nombreuses découvertes :

    • Listes cantonales de tirage au sort
    • Tables de successions et d’absence
    • Tables de l’enregistrement des contrats de mariage
    • Cartes du combattant

    Envies 2023

    Je n’ai pas de gros objectif pour l’année 2023. Je compte me laisser porter par mes recherches pour les anniversaires généalogiques ou les surprises qui ne manquent jamais d’arriver.

    Mon principal projet pour cette année sera d’améliorer le graphisme de mon blog, si j’arrive à comprendre comment tout cela fonctionne.

    Je vous souhaite à tous une excellente année 2023 !

  • Considérations généalogiques,  Mes ancêtres

    Où se situaient les terres de Germain MOREUX et Geneviève BERTRAND ? [tuto]

    L’histoire commence en décembre dernier, lorsque je me suis rendue aux archives du Cher pour retrouver le contrat de mariage d’Henri GILLET et Adèle DAMIEN, les sosas 38 et 39 de mon mari. Ce contrat de mariage fut passé en l’étude de Sury-en-Vaux, une commune d’où sont originaires bon nombre de mes ancêtres. Comme à chaque fois, j’ai regardé attentivement tous les autres actes présents dans la liasse « au cas où ». Et BINGO ! En avril 1870, je tombe sur la donation partage de Germain MOREUX et Geneviève BERTRAND à leurs enfants (mes sosas 76 et 77).

    L’occasion d’en savoir un peu plus sur les biens que possédait ce couple…

    Donation – partage – Minutes d’Etienne-Joseph SALLE, notaire à Sury-en-Vaux, avril-juin 1870 – AD18 – E/19801

    1. La transcription de l’acte

    La première étape fut de transcrire l’acte. J’utilise pour cela le logiciel Genscriber, qui me permet d’avoir sur le même espace de travail les images à la bonne taille et la zone de texte.

    Cela ma permis d’en savoir plus sur le contexte de la donation :

    • Germain MOREUX et Geneviève BERTRAND ont quatre enfants encore en vie, entre lesquels la donation va être faite.
    • Leur maison et les terres ont été réparties en quatre lots qui ont ensuite été tirés au sort.
    • La maison et une partie des terres restent en usufruit, et les enfants paieront chaque 25 décembre une rente de deux cent francs à leurs parents ; celle-ci sera ramenée à cent francs lorsque l’un des deux sera décédé.
    Le tirage au sort des lots

    Vient ensuite la description de la composition des lots : pour chaque item, une rapide description de ce dont il s’agit (terre, vigne, jardin….), la surface, la localisation… et les jouxtes ! Car même si nous sommes en 1870, le cadastre n’est toujours pas utilisé et la localisation des « immeubles » se fait toujours à l’ancienne en décrivant les limites au levant, au midi, au couchant et au nord.

    A la fin de l’acte, se trouvaient quelques précisions sur l’usage de deux parcelles .

    2. La liste des immeubles

    Lorsque j’ai commencé la transcription de la longue liste des immeubles, je me suis rapidement dit qu’il allait falloir organiser ces informations. Et pourquoi pas essayer de localiser les parcelles ? Après différents essais j’ai utilisé deux outils :

    • Draw.io pour illustrer de manière simple les jouxtes de chaque parcelle.
    • Word pour construire un tableau récapitulatif des informations dont je dispose.

    En première colonne un numéro que j’ai attribué, correspondant à l’ordre d’apparition dans la donation. C’est à cet endroit que j’ai choisi d’indiquer si le parcelle est concernée par l’usufruit en rajoutant un petit « u ».

    Le type de parcelle / de bâtiment. La localisation : lieu-dit et commune. La surface. Le ou les lots concernés. Une grande zone de description pour donner des éléments complémentaires, l’image qui provient de draw, ainsi que l’écriture des lieu-dits que j’ai du mal à situer.

    3. Le travail sur le cadastre

    J’ai ensuite consulté et téléchargé les images issues du cadastre pour retrouver les parcelles. En consultant tout d’abord les sections proches du lieu de vie de mes ancêtres, le hameau des Giraults.

    L’ultime étape est la localisation « visuelle » de ces lieux sur les cartes des sections. J’ai téléchargé les fonds de carte sur Canva, puis ajouté un cercle et le numéro indiqué dans le tableau avec un code couleur pour différencier habitation / jardin / pré / terre et vigne.

    Localisation des parcelles sur le cadastre – Section B1 des Giraults – Sury-en-Vaux – AD18 – 3P 2697/03

    Je n’ai malheureusement pas pu retrouver tous les lieu-dits, mais quand même vingt sur les vingt-sept que comptait la donation. Pour quelques-uns je peux imaginer dans quelle section ils se situent grâce à la mention précise d’un chemin.

    La finalisation

    Et Hérédis dans tout ça ? Mon logiciel de généalogie n’est pas vraiment conçu pour lister des parcelles et les suivre dans le temps ! Pour la donation en elle-même j’ai donc comme habituellement renseigné un évènement dans le logiciel et écrit un résumé des principales informations. Pour la localisation des parcelles, j’ai rajouté dans les médias le fichier pdf du tableau, ainsi que les images des sections du cadastre téléchargées à partir de Canva.

    Je vous ai parlé d’outils, mais ce dont j’ai eu le plus besoin pour faire ce travail… c’est de temps ! Je n’ai pas fait le calcul, mais j’y ai sans doute passé plus de 15 heures.