Considérations généalogiques

  • Considérations généalogiques

    Les archives départementales du Loir-et-Cher

    Après l’Inde-et-Loire, le tour de France des archives fait étape dans le Loir-et-Cher.

    http://www.culture41.fr/Archives-departementales

    Informations pratiques

    L’onglet « informations pratiques » porte bien son nom, puisqu’on y trouve tous les éléments pour préparer sa visite aux archives ainsi que les conditions de réutilisation et de reproduction.

    Il faut dire que si vous prévoyez une visite, il faudra faire bien attention car les archives sont réparties sur deux sites : Blois et Vineuil. La page « Nous contacter ou venir en salle de lecture » précise quelles archives sont disponibles sur chacun des sites, avec également les jours et horaires d’ouverture.

    Archives en ligne

    Les documents numérisés et disponibles en ligne sont nombreux sur le signe des archives départementales du 41.

    • Registres paroissiaux et d’état civil. Registres paroissiaux (1501-1791) et registres paroissiaux des temples protestants (1585-1792).
    • Recensements de population.
    • Archives militaires. Registres matricules et fichier alphabétique des anciens combattants des guerres 1914-1918 et 1870-1871.
    • Cadastre et remembrement. Cadastre parcellaire et plans de remembrements.
    • Iconographie. Estampes, cartes postales du XIX et XXème siècle.
    • Cartes et plans. Cartes et plans du XVIIe au XXe siècle (sous-série 1 Fi) et plans du domaine et du château de Menars (XVIIIe siècle).
    • Cahiers de doléances (recherche par paroisse ou nom de commune actuelle).
    • Archives de poilus. Documents personnels et familiaux, entrés aux archives notamment dans le cadre de l’opération nationale « La Grande Collecte ».
    • Annuaire du département. Collection d’annuaires du département (1806-1961).
    Un accès cartographique est également possible

    Il est possible de se créer un compte sur le site et de sauvegarder des références dans son « classeur ». Je ne l’ai pas vu de suite sur le site mais le site l’a proposé la première fois que j’ai tenté d’ajouter une source ; on put également se connecter depuis la visionneuse.

    La visionneuse

    On retrouve à gauche de la fenêtre le zoom et la rotation des pages, et en bas un menu déroulant avec les différentes vues. En bas à droite, différentes icônes avec la possibilité d’imprimer la vue. Je n’ai pas trouvé de téléchargement direct, ni la palette pour modifier l’image (contrastes, luminosité…). Il est possible de masquer cette zone de droite.

    Vous pouvez retrouver l’ensemble des contributions du tour de France des archives et ressource en ligne en cliquant sur ce lien.

  • Considérations généalogiques

    Les archives départementales d’Indre-et-Loire

    Pour sa sixième étape, le Tour de France des archives et ressources généalogiques arrive dans la région Centre. Commençons avec les archives départementales d’Indre-et-Loire.

    https://archives.touraine.fr/

    Nous arrivons sur la page d’accueil. On retrouve au milieu de la page un accès direct vers les instruments de recherche et l’indexation collaborative. Nous allons explorer le bandeau du haut.

    Archives pratiques

    • Présentation. Cette page est utile pour préparer une visite aux archives, avec les indications sur l’adresse et les horaires d’ouverture dans la section « Venir ». Une autre section d’intérêt pour les blogueurs, la page du règlement qui présente notamment les conditions de réutilisation des documents.
    • Services > Recherche par correspondance. Une section où les modalités de recherches à distances sont clairement expliquées ; la recherche est gratuite, c’est la reproduction des documents qui est payante. La prise de vue numérique (les photocopies ne sont possibles qu’en salle de lecture) est facturée 5€ les 10 vues en prise de vue standard, ou 25€ la vue en haute définition (tarifs en juin 2021).
    • Réservations. Une particularité des archives départementales d’Indre-et-Loire est de posséder deux sites : Tours et Chambray-les-Tours. Or, il n’y a qu’une salle de lecture située à Tours. Pour les archives conservées à Chambray, il faut donc faire une demande au moins deux jours auparavant afin de les consulter en salle à Tours. Les archives concernées et les modalités de réservation sont précisées sur cette page.

    Les recherches en ligne

    Il est possible de faire une recherche en cliquant sur « Chercher en ligne ». On arrive alors sur une page présentant différents formulaires de recherche ainsi que le cadre de classement (toujours utile pour préparer une visite).

    Pour les recherches généalogiques il est sans doute plus simple de cliquer sur « registres numérisés », et là attention une vraie mine d’or se trouve sur le site des archives départementales d’Indre-et-Loire !

    La visionneuse

    Avant de conclure, faisons un petit tour du côté de la visionneuse. Sur le côté gauche on retrouve les icônes pour imprimer ou télécharger le document. Cette visionneuse propose un menu déroulant avec les vues, ce que je trouve très pratique pour naviguer dans les registres !

    Au centre la zone d’affichage du document. Et enfin en bas à droite les icônes pour retravailler l’image : zoom, rotation, réglages…

    A noter qu’il est possible de se créer un compte sur le site, mais ce n’est pas obligatoire pour consulter les documents.

    Vous pouvez retrouver l’ensemble des contributions du tour de France des archives et ressource en ligne en cliquant sur ce lien.

  • Considérations généalogiques

    Salon de généalogie Paris XVème

    Ma dernière grande expédition pour me rendre à un événement généalogique datait de fin 2017 pour  Gene@2017. Ce vendredi 6 mars 2020, c’était au tour du salon de généalogie Paris  XVème, que j’ai visité pour la première fois.

    La matinée a commencé par un café des généablogueurs, proposé par les organisateurs du salon. L’occasion de retrouver des généalogistes que je connais de longue date, et d’autres que je ne connaissais que virtuellement.

    Très beau cadre pour le salon !

    Nous avons ensuite rejoint les visiteurs venus en nombre rencontrer les exposants ou assister à des conférences. J’ai commencé par un long tour des exposants. Je suis passée rapidement sur les stands d’interlocuteurs que je connais pour être déjà « cliente », comme Hérédis, Geeanet ou Filae. Je peux également citer les bénévoles du Fil d’Ariane ou du Cercle Généalogique du Haut Berry.

    J’ai discuté de mes recherches avec le cercle généalogique des cheminots à qui j’ai soumis le cas de l’oncle de Justin LEGER, Étienne PORCHER,  qui fut cantonnier et garde-barrière avec sa femme Eugénie BALLIN dans la Somme (le récit ici). Rien dans leur base de données, mais je suis repartie avec la marche à suivre pour contacter les archives de la SNCF.

    Le tour des stands fut également l’occasion d’acheter des livres pour les enfants (la BD est même dédicacée) et j’ai pu agrandir ma collection d’ouvrages d’Archives et culture.

    J’ai terminé ma journée avec la conférence « Rechercher ses ancêtres aux Pays-Bas » de Rob van Drie du CBG. Je ne suis pas concernée directement, mais mon beau-frère et mon neveu, oui. Cette conférence était parfaite pour avoir des éléments de base pour les recherches dans ce pays.

    A noter aussi qu’un annuaire incluant les associations y compris celles n’ayant pas pu venir nous a été remis, cela va beaucoup me servir !

  • Considérations généalogiques,  Mes recherches

    Écrire la vie de ses ancêtres : je me suis lancée !

    Écrire l’histoire de sa famille, voilà une idée qui trotte dans la tête de bon nombre de généalogistes. Un bon indice : le livre d’Hélène Soula « Ecrire l’histoire de sa famille » était en rupture de stock en juin 2019 !

    J’y avais déjà songé, et au bout de quelques tentatives j’avais rendu les armes, non pas faute de contenu, mais je n’arrivais pas à trouver un plan qui ne perde pas le lecteur, au risque de n’avoir qu’un catalogue d’ancêtres.

    A l’occasion de l’anniversaire de ma maman (qui passait une dizaine), je me suis dis que j’aurai pu lui offrir un recueil des articles de mon blog concernant ses ancêtres. Et puis quitte à faire un recueil, autant écrire un petit quelque chose sur les autres … et de fil en aiguille d’écrire un livre sur cette branche. Et comme dès le début je n’ai pas souhaité l’exhaustivité, cela m’a enlevé un énorme poids des épaules.

    Si cela peut aider certains d’entre vous, voici les étapes de mon écriture :

    Pour le plan du livre, je suis partie sur ce qui n’est pas du tout recommandé, à savoir une liste exhaustive des ancêtres sur plusieurs générations. Mais c’est ce qui s’est imposé à moi, et sur quatre générations je trouve que ça reste assez compréhensible. A la fin de la troisième étapes, rien qu’avec les copier-coller des articles du blog, j’arrivais déjà une soixantaine de pages. Cela m’avait pris une demi-journée environ, mais la mise en page était plus qu’anarchique. J’ai donc repris la rédaction pour chacun des ancêtres (ou par couple plus précisément, j’ai trouvé ça plus simple à écrire), en homogénéisant les informations que j’avais à disposition. Mais pour certains, il a fallu tout rédiger !

    En plus de mes ascendants directs, d’autres articles ont porté sur les collatéraux, les métiers, des repères historiques… avec une icône spécifique pour montrer qu’il s’agit d’une partie à part.

    Pour les illustrations, j’ai inséré des extraits d’actes, photographies, cartes postales, cartes, arbres, etc…

    Au final je suis arrivée à un livre de 126 pages. Pour vous donner une idée du coût, pour ce livre format A5, avec certaines pages en couleur, papier assez épais (satin 90g) j’ai dépensé 73,90 € (dont 9€ de frais de port) pour  10 exemplaires.

  • Challenge,  Considérations généalogiques

    C … coïncidence

    Il peut arriver en généalogie des coïncidences  tout à fait improbables. Je l’ai vécu une première fois, où en feuilletant un journal en ligne du département voisin (des milliers de pages tout de même), je tombe sur la mention du suicide d’un aïeul. J’ai vécu de nouveau une succession de coïncidences, mais cette fois-ci la fin est plus joyeuse !

    Me voici donc plusieurs mois plus tôt, en train de chercher une illustration pour le challenge AZ. J’ouvre le site Delcampe, site sur lequel j’achète des cartes postales anciennes.

    Je tape le nom de la commune de Vignoux-sous-les-Aix, mais alors que par habitude je ne sélectionne que les cartes postales, cette fois-ci j’affiche tous les documents. Au milieu des cartes postales je vois un livret de famille. Un patronyme connu… et surtout un prénom peu commun. Jean Baptiste Théophile. Bon sang ! C’est le livret de famille  de l’ancêtre sur lequel je viens de rédiger un article !!! Et s’il ressort dans mes recherches, c’est que le vendeur a indiqué la commune d’origine de cet ancêtre dans le titre (car le mariage a eu lieu dans une commune voisine).

    Et c’est ainsi qu’après avoir gagné l’enchère,  nous avons récupéré ce livret de famille dont personne ne sait comment il a pu se retrouver dans une boutique, puis sur internet. Il est de retour dans la famille, et entre de bonnes mains !

     

  • Considérations généalogiques

    Citation des sources en généalogie : le mieux est-t-il l’ennemi du bien ?

    La généalogie me sauve virtuellement d’une immobilisation forcée… J’ai entrepris de visionner des vidéos extraites du Rootstech 2018 (grand évènement généalogique qui se déroule à Salt Lake City). L’occasion de travailler mon anglais tout en prenant des notes pour ma généalogie.

    Je vais évoquer aujourd’hui l’intervention de Diana Elder, généalogiste professionnelle : « Source citations : the good, the bad and the ugly ». La vidéo de 54 minutes est disponible (en anglais bien entendu) ici.

    Le thème m’intéresse particulièrement car j’ai repris mon arbre « à la base » pour revérifier et citer toutes mes sources.

    Quelques éléments de l’intervention

    Le ton est donné dès le début de l’intervention : pour son « rapport » sur sa généalogie personnelle sur 4 générations, on trouve 277 citations de sources… D’où la question : comment les décrire ?

    • La bonne citation de source : décrit clairement la source et où la trouver.
    • La mauvaise : oublie d’indiquer les détails utiles.
    • La « laide » : les informations sont utiles, mais la citation est longue voire déroutante.

     

    L’objectif d’une bonne citation est d’aider au partage, pour soi-même de retrouver cette source ultérieurement et donner du « sérieux » à son travail (sa généalogie, ou l’écriture de son histoire familiale).

    Pour décrire la source, les questions à se poser sont : qui l’a créée ? qu’est ce que cette source ? où se trouve-t-elle ? quelle est sa date ? Elle détaille ensuite sa manière de citer les sources qui est comment dire … très détaillée.

    Comment l’appliquer à ma généalogie ?

    Sur le principe je ne peux qu’être d’accord, car c’est ce que je fais dans le cadre de mon travail lorsque je cite une source bibliographique. C’est probablement ce que je ferais aussi si j’étais généalogiste professionnelle au moment de rendre un rapport.

    Sauf que la généalogie reste pour moi un loisir, un plaisir … et devoir pour chaque évènement créer une nouvelle source très détaillée avec le numéro de la vue est le meilleure moyen de me dégoûter des recherches.

    Dans mon organisation, si je prend l’exemple de l’état-civil ou des registres paroissiaux, une source = un registre. Je précise le lieu, les années concernées, la localisation des archives, s’il n’y a qu’un type d’actes (que des naissances par exemple) et la cote. J’estime qu’avec cette information, n’importe qui peut retrouver le document cité : avec la cote et  la date de l’évènement cela ne doit prendre que quelques minutes. J’ai de plus une copie des actes sur mon ordinateur avec sauvegarde automatique sur un disque dur externe.

    J’ai retrouvé ma source la plus utilisée : les registres paroissiaux de Sury-en-Vaux, de 1761 à 1784 utilisée 23 fois ! Si je souhaitais aller au bout du raisonnement, il aurait fallu pour chaque acte que je précise la vue, voire l’ordre de l’acte dans cette même vue. Définitivement trop fastidieux.

    Si je prends l’exemple de la citation du recensement de 1872 de mon ancêtre Louis Désiré Auguste DEZAT et ses parents, cela ressemblerait à :

    « 1872. Recensement, Sury-en-Vaux, canton de Sancerre, département du Cher, vue 24, village de Chambre, ménage n°12, individus 46 à 48 ; image digitale FILAE, accès le 27 janvier 2019  ; citant les archives numérisées des archives du Cher, cote 6M 0079. »

     

    Je ne pense donc pas aller jusque là.

    Cependant, le point où je dois vraisemblablement m’améliorer, c’est dans la rédaction des articles de ce blog. Il m’arrive de citer mes sources … mais pas toujours. Je vais donc essayer de faire mieux pour les prochaines fois (mais avec des citations « simplifiées »)

     

    Sources :  « Source citations : the good, the bad and the ugly », Diana Elder, Rootstech 2018, lien.

    Recensement 1872 – Sury-en-Vaux ; hameau de Chambre.

  • Considérations généalogiques,  Mes recherches

    Une année se termine, une autre commence !

    Une fois n’est pas coutume je suis assez satisfaite de mon année généalogique 2018. Elle aura été l’occasion de poursuivre la vérification et le complément des actes de mon arbre ; j’en suis actuellement à la 8ème génération (André RAIMBAULT, sosa 200/255). J’annonçais début 2018 que ma génération 7 était complète, j’espère pouvoir terminer ma génération 8 en 2019.

    Le Challenge AZ m’a permis de réaliser des compléments de recherches dans les recensements de 1872. J’ai ainsi retrouvé quasiment tous mes ancêtres (sauf un couple), ce qui aura été l’occasion de faire de nouvelles découvertes sur ces aïeux que je pensais pourtant bien connaître (retrouvez le bilan ici).

    Côté logiciels et sites de généalogie, on m’a offert la mise à jour de mon logiciel de généalogie, Hérédis, pour Noël 2017. La dernière mise à jour datait de 2014, beaucoup de nouveautés donc ;  je n’ai pas pris pas la nouvelle version, j’attends la prochaine, voire celle d’après. Mes abonnements à Filae et Geneanet sont arrivés à expiration en fin d’année ; je vais les reconduire pour 2019.

    Je vais éviter de me fixer sur des objectifs trop ambitieux pour 2019. Je poursuis donc mes recherches sur la 8ème génération, et je pars en quête des ancêtres de mon mari dans les recensements de 1872.

    Bonne fin d’année et meilleurs vœux pour 2019 !

  • Considérations généalogiques

    Mises à jour suite au challenge AZ

    Cela fait déjà bientôt deux semaines que le challenge AZ est terminé, mais j’y ai  retravaillé avec quelques mises à jour.

    • Tout d’abord je me suis rendue compte que je n’avais pas fait la liste de mes articles cette année, l’occasion de voir que celle de la dernière fois n’avais pas été terminée. C’est chose faite !

    Comme me l’a justement fait remarquer Murielle, Étienne PINSON et Marie Louise GUINGUAND étaient présents sur la commune de Ménetou-Râtel lors de la naissance de leur fille Marie Louise PINSON en 1870. Un déménagement aurait tout à fait  pu expliquer que je ne les retrouve pas à Sury-en-Vaux.

    Mais finalement mes ancêtres étaient bien présents à Sury-en-Vaux au hameau de Chappe, avec leur fille Ermantine âgée de 2 ans (il doit y avoir un problème dans le prénom sur l’un des actes). C’est Frédéric qui m’a trouvé la bonne page du recensement.

    Concernant mon deuxième couple, je sais qu’Alexandre DEZAT était témoin du décès de l’une de ses voisines à Chambre en 1870, il est décédé en 1876 dans ce hameau … mais pas de trace de lui ni de sa femme dans ce lieu en 1872.

    • Ce challenge a donné lieu à un « chat » généalogique dans le cadre de l’association Geneatech. De ces échanges j’ai rédigé un petit compte-rendu à retrouver sur le site de l’association. N’hésitez pas à le lire et commenter !

  • Considérations généalogiques

    Mes envies généalogiques pour 2018

    L’année 2017 se termine déjà, marquée par une petite pause dans l’alimentation de mon blog. Ce qui ne m’a pas empêché de poursuivre mes recherches.  Voici mes envies pour l’année qui va bientôt commencer !

    • Ça s’est passé en 1818 ou 1718

    Une manière comme une autre de choisir des ancêtres sur lesquels faire des recherches complémentaires. J’ai recensé vingt évènements (naissances, mariages, décès) dont nous fêterons les 100 ou 200 ans en 2018. Ce sera l’occasion de faire revivre le blog à une fréquence définie par mes ancêtres et eux seuls !

    • Le challenge AZ

    J’ai déclaré forfait pour l’édition 2017 du challenge AZ, mais je compte bien participer l’an prochain ! Le challenge se tiendra en novembre, et j’ai une idée de fil rouge qui me semble tout à fait réalisable vu le temps disponible. Rendez-vous dans dix mois !

    • Poursuivre mes recherches

    Je vais tranquillement poursuivre les vérifications / sources de mon arbre. J’en suis arrivée à mon sosa 185,  8ème génération (j’ai d’ailleurs commencé à rédiger un article sur le « bilan » de ma 7ème génération). Lorsque j’aurai fini, deux solutions : soit je poursuis sur ma 9ème génération, soit j’entreprends le même travail pour les ancêtres de mon mari. Travail fastidieux, mais qui permet de trouver des informations tombées dans les oubliettes, voire de réparer quelques erreurs.

    Par avance une bonne année à tous, et merci à mes lecteurs fidèles de continuer à me rendre visite malgré le rythme de publication un peu chaotique !

  • Considérations généalogiques

    Gene@2017

    Rien de tel qu’un évènement généalogique pour se remettre en selle !

    Le 2 décembre se tenait aux archives départementales des Yvelines le salon Géné@2017 avec pour thème : généalogie et innovations numériques. Au programme  : ateliers, conférences et présence d’exposants bien connus dans le milieu de la généalogie.

    Une journée qui commence tôt, dans le froid sur le quai d’une gare

    Ma matinée a été plutôt studieuse, car j’ai animé deux ateliers avec des généalogistes bénévoles de l’association Geneatech. Le premier concernait la création d’un blog avec Thomas et le second l’utilisation des réseaux sociaux avec Céline ; le tout en lien bien entendu avec la généalogie. Notre association était bien représentée avec pas moins de 7 ateliers et la mobilisation de 12 bénévoles (si je sais bien compter).

    Après le repas, j’ai pu faire le tour des exposants, que je connaissais déjà dans la grande majorité. Je suis en effet déjà utilisatrice de :

    • Geneanet – site bien connu avec une base de données qui s’est bien étoffée et les arbres en ligne de nombreux généalogistes. Je viens de reprendre mon abonnement premium (50€/an).
    • Heredis – mon logiciel de généalogie. La version que j’utilise est la 2014, et j’espère que le père Noël m’apportera la mise à jour vers la dernière version (2018 Pro – 45€).
    • Filae – j’ai profité d’une vente privée pour tester Filae depuis la fin du mois d’octobre (29€ pour un an).

    Il n’y avait donc pas besoin de me convaincre !

    Et en guise de conclusion, rien que pour discuter avec d’autres généablogueurs, que je ne connaissais parfois que virtuellement, ça valait le coup de se lever tôt !