Considérations généalogiques,  Généathème

Que retenir de 2015 ?

Si l’année 2015 n’a pas été l’année la plus « généalogique » me concernant, voici ce que j’en ai retenu :

  • Quelle que soit la forme que l’on choisisse, le challenge A à Z prend du temps. J’y ai pris beaucoup de plaisir, mais aussi beaucoup de temps à le terminer. Pour 2016 ? J’ai une idée de thème, j’ai déjà participé 3 fois donc je sais le temps que ça prend et les retombées que cela peut avoir. Je me laisse encore un peu le temps de la réflexion.
  • L’année passée fut aussi celle de mon atelier de généalogie à l’école. J’ai pris pas mal de temps à préparer les premières séances, ensuite les journées plus « créatives » ont été un peu plus simples à gérer. Je ne suis pas sûre d’avoir suscité un énorme engouement pour la généalogie, mais cela aura permis aux enfants de connaître un peu mieux leurs ancêtres. Pour 2016 ? Je n’aurai suffisamment de congés pour renouveler l’expérience…
  • L’année 2015 fut dense en activités diverses et variées, et cela s’en est ressenti au niveau de mon activité généalogique : pas de visite / rencontre que ce soit au congrès de généalogie ou aux matins malins. La logistique des déplacements est très complexe lorsque l’on n’habite pas à Paris. De même peu de visites aux archives, quoique l’année 2015 n’est pas encore terminée et que j’ai une fenêtre de tir mercredi. Pour 2016 ? Je ne préfère plus prévoir quoi que ce soit de peur d’être déçue !
  • Sur l’activité du blog, j’ai trouvé que mettre en place la feuille du blog m’aide à rédiger des articles, sinon il y en aurait encore moins ! Pour répondre à la question de Sophie, les généathèmes m’aident aussi à trouver des idées, bien que je ne les utilise pas systématiquement. Pour 2016 ? Ne pas faire moins !

Voilà ma participation au généathème « Je prépare mon année généalogique ». A vous de jouer !

calendar-2016-875237_960_720


En savoir plus sur Rencontre avec mes ancêtres

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

2 commentaires

  • Sirius

    Lorsqu’on sait que, pour un adolescent, un quadragénaire est un « vieux », comment en effet leur expliquer ce qu’est un ancêtre?

    La meilleure façon pour rendre vivante la généalogie reste de placer les individus dans leur contexte socio-économique, politique et foncier, plutôt que de les laisser « statiques » dans un tableau difficile à retenir. C’est exactement ce que vous avez fait et qui a rendu attrayant, pour les non-initiés et étrangers à votre famille, un travail qui n’aurait pas dû l’être!

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.